Infos du 02/10/06
Amir Rappaport du Maariv estime que les désaccords fréquents entre le ministre de la Défense Amir Péretz et le chef d'état-major Dan Haloutz montrent qu'ils ne sont pas capables de diriger ensemble les forces armées en cette période de crise.
Les officiers de l'état-major ont l'impression que chaque décision prise dernièrement par un des deux hommes a des motifs politiques et se fait aux dépens du second.
L'incapacité d'Amir Péretz et de Dan Haloutz à dissimuler leurs divergences cause un important préjudice à l'armée et ce sont les Israéliens qui, en fin de compte, en paieront le prix, écrit-il./
Selon un sondage réalisé à l'occasion de la conférence sociale de Sdérot qui s'ouvrira la semaine prochaine, 51% des Israéliens ne font pas ou font peu confiance à leurs institutions. Ils n'étaient que 46% en 2005, 39% en 2004 et 27% en 2003.
En queue des institutions qui ont la confiance des Israéliens, la police et les mairies avec 16% de taux de confiance. De même, seuls 40% des Israéliens font confiance à leur armée.
La corruption est le problème qui préoccupe le plus les Israéliens, devant la violence, le fossé entre riches et pauvres et le conflit israélo-palestinien.
Malgré ces chiffres, seuls 24% des personnes interrogées déclarent qu'elles quitteraient le pays si leur moyens financiers le leur permettaient.